Payfit, nouveau logiciel de gestionnaire de paie (et pas que) sur internet, a fait couler beaucoup d’encre ces derniers mois. La start-up, soutenue par le grand fondateur de Free Xavier Niel au cours d’une levée de fonds de 5 millions d’euros, propose d’accompagner la lente dématérialisation de la fonction RH : avec son logiciel complet de gestion des salariés, hébergé sur une plateforme simple et intuitive, accessible tant pour l’employeur que l’employé, Payfit ubérise le secteur des solutions RH.

Raison 1 : parce que Payfit a décidé d’ubériser son secteur

Ayant constaté la grande complexité dans l’émission et le suivi des fiches de paie au sein des entreprises françaises, Firmin Zocchetto, Ghislain de Fontenay et Florian Fournier imaginent leur propre solution : leur startup, Payfit, naît au printemps 2016. Accompagnant – sinon précipitant – la dématérialisation de la fonction RH , Payfit ubérise littéralement le secteur des solutions RH. Sa plateforme, accessible en ligne tant du côté des salariés que de l’employeur, propre de gérer le processus de rémunération des salariés de A à Z : à ce jour, elle génère les fiches de paie, les envoie aux employés, produit un fichier de virements et réalise les déclarations sociales de chaque entreprise, de manière totalement indépendante.

Raison 2 : parce que 400 entreprises leur font déjà confiance

Aircall, Heetch, Sellsy, Tinyclues, Lunettes pour tous, PopChef ou La Belle Assiette… ces entreprises ont toutes choisies d’externaliser la gestion de paie de leurs employés avec Payfit, qui revendique déjà plus de 400 clients. Ce chiffre croît constamment. Le profil des clients ? Principalement des start-up, donc, mais « Payfit compte de plus en plus de grosses entreprises de plusieurs centaines de salariés« , assure son fondateur Firmin Zocchetto.

Raison 3 : parce que les plus grands croient en cette start-up

« Il a Payfit, il a tout compris » clamerons-nous un jour ? Avec une levée de fonds de 5 millions d’euros en série A auprès d’Otium Venture et Xavier Niel, le fondateur de l’opérateur Free, la start-up Payfit fait une entrée plus que remarquée sur le marché des logiciels de fiche de paie en ligne.

Anticipant l’excellent retour sur investissement, d’autres personnalités du petit monde des investisseurs ont rejoint la table pour injecter de l’argent : Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef, Jean-Daniel Guyot, patron de Capitaine Train (Trainline France), ou encore Oleg Tscheltzoff, cofondateur de Fotolia. Cette opération intervient neuf mois après une première levée de fonds 500 000 euros, à laquelle avaient participé Kima Ventures, Thibaud Elzière et The Family.

Raison 4 : parce qu’une croissance à deux chiffres interpelle

Cette coquette enveloppe de 5 millions d’euros va permettre à la jeune pousse d’accélérer son développement commercial sur le territoire français, mais aussi à l’étranger, puisque PayFit ambitionne déjà de conquérir de nouveaux marchés européens. Aujourd’hui composée de 15 collaborateurs, la startup à la croissance exponentielle annonce qu’elle doublera ses effectifs dans les mois à venir, afin d’atteindre ses objectifs.

Raison 5 : parce que Payfit inclut déjà de nouvelles fonctionnalités

Outre la gestion des fiches de paie, les virements aux salariés et l’automatisation des déclarations sociales, Payfit se transforme peu à peu en une solution plus globale de gestion des salariés. « Désormais Payfit permet de gérer les notes de frais, le planning et le temps de travail des salariés, explique Firmin Zocchetto. Notre solution veut placer l’employé au centre du processus grâce à un espace simple et intuitif ». Sur leur espace personnel, les salariés peuvent consulter leurs bulletins de paie, mais aussi effectuer leurs demandes de congés, ajouter leurs notes de frais pour validation et, action réservée aux managers, valider les congés de leur équipe.

 Conclusion : parce que nous devons aider la fonction RH à évoluer

Accompagner la fonction RH dans sa dématérialisation, accompagner, aussi l’émergence d’un nouveau rapport au travail, voilà l’ambition de Payfit. Il devenait urgent de relever le DRH (ou le dirigeant, dans le cas de petites structures) des tâches administratives qui alourdissent sa fonction, pour lui permettre de se concentrer sur son cœur de métier : le suivi de carrière, la gestion des compétences, mais pas seulement… la relation humaine, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, et le bien-être des collaborateurs en général, en accord avec les aspirations des générations de demain. Payfit est bien parti.

Bon à savoir :

Afin de bien comprendre de quelle manière un logiciel peut décharger le DRH de tâches chronophages et à faible création de valeur, PayFit propose une série de critères à identifier dans un bon logiciel de paie : https://blog.payfit.com/logiciel-de-paie